Mes amours francophones : 10-1

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1 réponse

  1. Yanka dit :

    On ne peut pas tout connaître, avoir tout écouté. En découvrant votre liste, je pensais à celle que je pourrais faire, où figurerait tout en haut Bashung (« Aucun express ») et Manset (« Le langage oublié »). Il y aurait du Thiéfaine pas loin (inexistant chez vous) et Graeme Allwright (« Viendras-tu avec moi »), en plus de Brel et de Françoise Hardy, abondants chez vous (pas négliger l’album « Le danger », le meilleur de Françoise Hardy après « La question »). Mais vous ignorez Serge Reggiani, Jean Ferrat, Jean-Roger Caussimon, Arno ! Un Adamo aurait sa place dans mon classement (« Inch Allah » ?). Mais il y aurait aussi du Polnareff, du Souchon (« S’assoir par terre », « La beauté d’Ava Gardner »). J’y mettrais un peu de Jeanne Balibar (« Le tour du monde »), du Kat Onoma (« Lady M », « Le désert »). Il y aurait, pour l’enfance, du Gérard Lenorman, son poète gentil (« Les matins d’hiver », « Quelque chose et moi »), un peu de Julien Clerc (« Le patineur », « This melody »). Jonasz en serait (« Les vacances au bord de la mer ») et Yves Simon avec plus d’un titre. Il y a des merveilles dans les deux ou trois premiers albums de Catherine Lara (« Le reflet mauve des forêts »). Véronique Sanson aussi. Il faudrait aussi faire de la place aux Québécois : Gilles Vigneault (« Pendant que »), Charlebois, Leclerc (« Le tour de l’Île », somptueux), Louise Forestier (« Quand té pas là »), Beau Dommage. Je vois aussi figurer Christophe, mais avec au moins 5 titres, dont « La petite fille du troisième » avec sa basse entêtante et sa rythmique dramatique. Et des groupes comme les Suisses de Young Gods (« Crier les chien » ?), Les Wampas (« Vie, mort et résurrection d’un papillon »), une goutte de Négresses Vertes et du Complot Bronswick (« La guerre est déclarée », puisqu’il faut un titre en français). Et alors, du Ange, à volonté, comme le feu des guerriers (« Sur la trace des fées », « Jour après jour », etc.). Rayon Brassens, il y aurait ma préférée, la seule de son répertoire qui ne soit pas de lui : « heureux qui comme un Ulysse », qui me fout à chaque fois le frisson. Et alors Dick Annegarn aurait aussi sa place dans ce classement, sinon avec le rebattu « Bruxelles », avec « Coutances », « L’orage » et « Albert ». Une place serait faite à Jeanne-Marie Sens, Nicole Rieu à la voix cristalline, Isabelle Mayereau et Catherine Ribeiro. Enfin, il faudrait voir à faire figurer l’un ou l’autre de ces inconnus talentueux des années 60 comme Noël Deschamps ou Michel Héron (l’incroyable « Les commissions »). Et puisqu’il est question de ces années, Antoine mériterait une petite place aussi, ainsi que Bécaud, au moins pour « Un peu d’amour et d’amitié », voire « L’Indien ». Et tous ceux qu’on oublie, ceux qu’on ne connaît pas, qu’on ignore parfois délibérément…

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