Grandir

Supergrass In it for the money (1997, Parlophone) et S/T (1999, Parlophone) Une fois n’est pas…

Blonde, punk et bubblegum

Après avoir passé en revue la semaine dernière les dix meilleurs albums – à mes oreilles…

Un délicieux poison

Destroyer Poison season (2015, Dead Oceans) Mon premier coup de cœur de 2016 sera pour un…

Toujours verts

R.E.M. Green (1988, Warner) Après Document la semaine dernière, je n’avais pas forcément prévu de poursuivre…

La part du feu

R.E.M. Document (1987, I.R.S.) Il faut toujours terminer ce que l’on a commencé, n’est-ce pas, et…

Bain de minuit

Baden Baden Mille éclairs (2015, Naïve) Pas vraiment raccord avec l’actualité musicale la plus fraîche, me…

Le défroqué

Father John Misty I love you, honeybear (2015, Bella Union) Comme le réclame la tradition, permettez-moi…

Emporté par la houle

Bruce Springsteen Born to run (1975, Columbia) Je devais avoir à peu près 9 ans quand…

La piste fauve

R.E.M. Lifes rich pageant (1986, I.R.S.) Reprenons aujourd’hui la remontée chronologique de la discographie de R.E.M.…

Arizona dream

Calexico The black light (1998, Quarterstick Records) Si Calexico apparaît officiellement en 1997, les origines du…