Le caméléon

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3 réponses

  1. 3 octobre 2011

    […] d’enregistrer quelques morceaux. Après la sortie en fanfare de l’impressionnant Mellow gold et la vague « Loser » à peine lancée, Beck profitait des libertés offertes […]

  2. 29 mars 2015

    […] Beck Beercan [1994, Mellow gold] […]

  3. 10 avril 2015

    […] Mellow gold (1994) et la bombe « Loser », puis l’exceptionnel One foot in the grave […]

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