Le capitaine

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2 réponses

  1. 5 juillet 2011

    […] Everybody knows this is nowhere, en plus de ses immenses qualités intrinsèques, constitue d’évidence un jalon fondamental dans la discographie youngienne. Première collaboration dévastatrice entre Neil Young et le Crazy Horse, il inaugure un genre de signature stylistique propre à celui qu’on appelle le Loner, qui alternera régulièrement coups de sang électriques et apaisement acoustique. Ce disque marque surtout le début pour Young d’une sorte de décade prodigieuse, tant les années 1970 le verront enchaîner une imposante série de chefs-d’œuvres dont il sera largement question ici. Je me permets d’ailleurs de renvoyer les amateurs à ce billet plus ancien sur le merveilleux successeur de cet album, After the gold rush. […]

  2. 12 juillet 2011

    […] qui suit After the gold rush s’avère particulièrement mouvementée pour Neil Young. Le disque rencontre un vif succès […]

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